Travail & travailleurs invisibles, Travailler à Saint-Nazaire, enseigner à l’ère des IA, etc. Le mot du moment est « fatigue »
Travail & travailleurs invisibles
L’invisibilité du travail et au travail décryptée à partir de plus de 200 récits de travail
« Lors des débats électoraux, on a beau tendre l’oreille, on entend parler de salaire, de retraite, d’emploi, parfois de temps libre, mais guère de travail », nous dit Thomas Coutrot dans la préface de ce livre. Le travail est-il à ce point invisible ? Le travail réel est invisible. Il l’est d’autant plus quand ceux qui le font ne sont ni vus ni écoutés, et pas seulement dans les métiers dévalorisés ; le spectre de l’invisibilité s’étend à l’ensemble du monde du travail. Le livre décrypte comment les organisations, aveugles et sourdes au travail, outillées de leurs machines de gestion, peuvent fabriquer cette invisibilité. Il est écrit à partir des récits de travail que nous avons publiés, où des hommes et des femmes racontent leur métier, leurs journées de travail, les émotions qui les traversent et tout ce qu’il leur faut engager pour faire ce qu’il y a à faire. Il est frappant de voir combien se font écho les récits de personnes travaillant dans des univers professionnels totalement différents. Avec ce livre, nous vous invitons à voir et écouter le travail, pour lui redonner toute sa valeur et sa dimension politique. Lire la suite, notamment le sommaire
Travail et territoire, du nouveau à Saint-Nazaire
À Saint-Nazaire, avec le Centre de Culture Populaire, la collecte de récits de travail se poursuit. Avec la publication dernièrement de deux nouveaux récit sur nos sites respectifs :
« Moteurs géants pour centrales nucléaires« , le récit de Pierre T., mécanicien chez un constructeur de moteurs diesel
« Des chemins côtiers de Saint-Nazaire jusqu’au sommet du Vésuve », celui de Fernand, clown marcheur.
Les lectures publiques des récits se poursuivent (dates et lieux à suivre sur le site du CCP). Le 9 février, les récits se sont aussi invités à la cantine de l’entreprise de Jérémie, qui nous racontait son travail dans le récit paru en avril dernier « L’estuaire et les torchères« .
Nouveau : Une quinzaine de ces récits se sont échappés des sites où ils sont publiés pour arriver entre vos mains sous la forme d’un recueil de textes et photographies. Des précisions ici
Ce que l’IA fait au travail
Suite de notre trilogie sur le travail des enseignants à l’ère des IA
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