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Travail à distance imposé par la crise sanitaire : pour les deux-tiers de la population active, la cause était entendue : ils ne sont pas « éligibles » au télétravail, parce que soignants, caissières, facteurs, éboueurs ou autres premiers de corvée. Le tiers restant a travaillé à distance, certains continuent. Plusieurs nous ont raconté cette histoire dans les textes que nous avons publiés, nous en avons tiré une première analyse, et nous poursuivons la publication de paroles de travailleurs sur leur travail à distance. Preuve que le travail est central dans cette question, de première études montrent, par exemple en mai 2020, qu’une plus grande autonomie et davantage de responsabilisation sont pour les travailleurs des bénéfices encore plus importants que l’articulation vie pro – vie hors travail. Ils évoquent aussi l’hyper connexion, le stress et le manque d’accompagnement.

Crise sanitaire, post-scriptum : ceux qui ont traversé des semaines de chaos pendant la crise sanitaire prennent à nouveau la parole sur leur travail … et le racontent ici : Antoine , Anne , Guy , Joumana

Paroles de travailleurs au cœur de la crise sanitaire : une trentaine de textes sont en ligne sur ce site. Que nous ont-ils appris ? Sidération des premiers moments, incompréhension de certaines décisions, ré-invention au jour le jour de leurs manières de travailler, colère devant les injustices, craintes pour l’avenir, culpabilité vis-à-vis des « premiers de corvée », et malgré tout fierté de se rendre utile … retrouvez ici l’analyse qu’en fait La compagnie Pourquoi se lever le matin !

Crise sanitaire : et pourtant, on travaille. La compagnie Pourquoi se lever le matin ! donne la parole à ceux qui font … et qui le racontent sur cette page.
Na
non – magasinière, Arielle – sage-femme, Pauline – puéricultrice, Anne – prof en lycée pro, Sophie – vacataire, Antoine – étudiant, Hamza – technicien, Aymeril – expert en numérique, Sandra – employée dans la grande distribution et déléguée syndicale – Joumana – directrice d’une entreprise d’instertion, Philou – ambulancier, Blaise – conseiller RH dans les assurances, Claude – bénévole dans une association d’aide, Jean-Luc – monteur de clichés et secrétaire de CSE, Hélène – auxiliaire de vie sociale, Guillaume – journaliste, Raoul – employé dans un magasin d’alimentation bio, Joëlle – sommelière caviste, Pierre – Facteur en zone rurale, Malvina – animatrice d’ateliers théâtre, Lusi – préparatrice de commandes, Alice – musicienne, Quentin – réparateur de vélos, Guy – médecin du travail, Tiphaine – psychomotricienne, Frédéric – responsable marketing, Roxane – enseignante retraitée, Véronique – responsable d’un service de paye, Claire – médecin généraliste, …

Un p’tit brin de muguet ? Pour le 1er mai 2020, nous fêtons les travailleurs autour d’histoires de leur travail (billet)

Envies de partager nos coups de coeur, pour ce contre-journal de confinement, cette lettre au Président, ce slam sur les effets secondaires, cette vidéo qui n’a rien à voir mais qui donne du baume au coeur … C’est ici.

Un bâtiment hospitalier ne soigne pas par lui-même. Une salle de classe n’enseigne pas. Les salades ne poussent pas toutes seules. Un train n’avance pas tout seul. De même, un produit ne se fabrique ni ne se vend, un colis ne se livre… qu’avec du travail humain, vivant. Nous avons créé La compagnie Pourquoi se lever le matin !  Une association à but non lucratif, pour apporter le point de vue du travail, exprimé par ceux qui le font, dans les débats qui agitent notre société : santé, alimentation, enseignement, transport, énergie … et bien d’autres encore.

Une réflexion sur « Accueil »

  1. La mise en mouvement de toutes ces paroles de personnes qui travaillent dans cette période de confinement est une lucarne sur la vie au travail qui ébranle les certitudes, sur ce qu’elle renvoie dans le maintien de leur savoir et de leur savoir-faire. Elles s’interrogent, à juste titre, sur l’autisme managérial qui, d’une façon circonstanciée bouscule la non reconnaissance antérieure de leurs activités et leur envie de construire une autre visibilité de leur rôle après le confinement. Un point de suspension peut-être réflexif ?. Dans cette période délicate, ces paroles deviennent audibles et se libèrent au fil des investissements professionnel et personnel.

    Annie Drouin, membre de la commission histoire de la SELF (Société d’Ergonomie de Langue Française).

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