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Un bâtiment hospitalier ne soigne pas par lui-même. Une salle de classe n’enseigne pas. Les salades ne poussent pas toutes seules. Un train n’avance pas tout seul. De même, un produit ne se fabrique ni ne se vend, un colis ne se livre… qu’avec du travail humain, vivant. En mars 2020, nous avons créé La compagnie Pourquoi se lever le matin !  Une association à but non lucratif, pour apporter le point de vue du travail, exprimé par ceux qui le font, dans les débats qui agitent notre société : santé, alimentation, enseignement, transport, énergie … et bien d’autres encore. Pour en savoir plus : cette vidéo réalisée par nos amis de l’APSE.

Les dernières nouvelles de la Compagnie – juillet 2026

Didier est officier à la vigie, un service de la capitainerie. Tout doit être calculé, prévu : la prise de pilote, le remorquage, les diverses opérations de lamanage pour la mise à quai du navire ; que le tirant d’eau corresponde bien à la souille etc…  Si nous levons un lièvre nous avons la possibilité de dire: « Stop, ça ne passera pas ! ».
Etienne est pilote de Loire. Il monte au côté des commandants de bord des gigantesques navires quand ces derniers abordent l’estuaire « Et moi, j’arrive avec ma coque de noix ».
Pierre est matelot, il raconte dans son récit comment J’ai fini par répondre à l’appel de la mer”
Boris travaille le bois, il est charpentier de marine « Dans la charpenterie de marine. Quel que soit l’endroit du bateau sur lequel vous intervenez, il y a toujours une évolution de courbes, d’angles et de volumes. »

Neuf récits de leur travail par des élèves d’une classe de CAP Accompagnement au grand âge, pendant leurs stages en EHPAD. Un projet conduit avec leurs enseignants et le CCP de St Nazaire. Des textes émouvants et qui contredisent bien des idées reçues sur « les jeunes et le travail ». À lire ici

L’ »Envolée… » est un restaurant d’application qui dépend d’une association créée il y a une quinzaine d’années pour l’inclusion des personnes en situation de handicap. Nous y avons rencontrés Charles et Adrien. Adrien y est chef pâtissier et formateur. Pour lui « On est encore plus heureux quand nos équipiers sont valorisés ». Pour Charles, cuisinier, pâtissier, biscuitier, aide traiteur, et serveur, l’important est de Faire en sorte que chacun se sente accueilli

« Les lumières de la ville sont un service public » affirme Laurent, électromécanicien au service de l’éclairage public et syndicaliste. « Quand je suis arrivé dans le service, il y avait tout le matériel nécessaire pour souder mais plus personne pour s’en servir. C’est compliqué de recruter des soudeurs pour la ville. Dans une boite privée, un soudeur peut se faire jusqu’à 2800 euros par mois, surtout s’il est électromécanicien.« 
« L’aiguillage d’autrefois, c’était de la mécanique » raconte dans son récit Serge, retraité de la SNCF, ancien agent-circulation à la gare de Saint-Nazaire. « Dans les nouveaux postes, c’est de l’électricité, c’est de l’invisible. Maintenant, quand il constate qu’un signal ne s’est pas ouvert, l’agent de circulation a pour premier réflexe de détruire l’itinéraire qu’il vient de tracer et qui ne s’est fait qu’en partie, et de recommencer. »

« Travail et travailleurs invisibles » : quand les entreprises gomment la richesse des métiers
Rendre visible tout le travail pour le transformer



La crise du travail, un péril pour la démocratie
Entretien – « Le récit, un outil précieux pour révéler le travail réel »

Des articles à retrouver ici.

#03 Sur les bords de l’estuaire
#02 Enseigner à l’ère des IA
#01 « Je m’aperçois que je fait beaucoup de choses« 

à écouter sur les audio blogs d’Arte radio

« Accueillir tout le monde, et toute la diversité du monde », une expérience d’agent de service public. « Assis-debout » décryptage des code de l’accueil entre hiérarchique et subordonné. « Attendez qu’on vous appelle« , quand l’hôpital remplace l’accueil par une machine. « Un lundi sur deux, je suis bénévole au Secours populaire« , avec les plus démunis. « Plus les gens sont dans la difficulté, moins ils sont en capacité de demander de l’aide » au service des impôts. À lire ici.

Voir aussi « Accueil : une activité à part entière« . Accueil, accueillir, être accueilli : ce que racontent nos récits de travail

3 nouveaux épisodes de « Saint-Nazaire au travail », la chronique de Pourquoi se lever le matin ! sur Nonfiction

Au service du public. Dans ce numéro, Virginie, Claudie et Antoine, salariés dans des organismes de service public, racontent comment ils aident les gens à rester actifs et créatifs au-delà des aléas de la vie quotidienne. Lire la suite

Du côté de la culture. Dans ce numéro, Corinne, Véronique et Antoine font vivre les lieux où les gens se rencontrent autour des livres et des activités culturelles largement animées par les associations nazairiennes. Lire la suite

Si près et si loin de l’emploi… Dans ce numéro, des élèves de CAP rencontrent des pensionnaires d’une EHPAD, Pierre cherche un emploi, Serge était aiguilleur à la SNCF. Activité à venir, activité souhaitée, activité passée… Lire la suite

Mardi 26 mai 2026, dans les locaux du Cnam, le Laboratoire Interdisciplinaire pour la Sociologie Economique (Cnrs – Lise) a organisé une présentation de cet ouvrage collectif.
Issu d’un colloque tenu en 2024, le livre ambitionne d’éclairer cette question sous quatre angles : philosophique, sociologique, économique et psychologique. 
Lire la suite

Une contribution de Jean-Marie Charpentier sur ce que l’IA fait au travail. A lire ici, sur son blog

Retrouvez ici les éditions précédentes de nos « dernières nouvelles »

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