Les dernières nouvelles de la Compagnie – juillet 2026

Récits, podcasts, chronique, revue de presse du livre « Travail et travailleurs invisibles », lectures…
Le mot du moment est « accueil »

Didier est officier à la vigie, un service de la capitainerie. Tout doit être calculé, prévu : la prise de pilote, le remorquage, les diverses opérations de lamanage pour la mise à quai du navire ; que le tirant d’eau corresponde bien à la souille etc…  Si nous levons un lièvre nous avons la possibilité de dire: « Stop, ça ne passera pas ! ».
Etienne est pilote de Loire. Il monte au côté des commandants de bord des gigantesques navires quand ces derniers abordent l’estuaire « Et moi, j’arrive avec ma coque de noix ».
Pierre est matelot, il raconte dans son récit comment J’ai fini par répondre à l’appel de la mer”
Boris travaille le bois, il est charpentier de marine « Dans la charpenterie de marine. Quel que soit l’endroit du bateau sur lequel vous intervenez, il y a toujours une évolution de courbes, d’angles et de volumes. »

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Quand l’IA met à l’épreuve les métiers de la communication en entreprise

Une contribution de Jean-Marie Charpentier sur ce que l’IA fait au travail.

« C’était prévisible. Certains l’attendaient, d’autres le craignaient. Il se passe quelque chose avec l’IA dans les métiers de la communication en entreprise. Au-delà de la sidération de départ qui, selon les cas, a pu bloquer ou endormir la réflexion, on mesure qu’on a affaire à une machine puissante. Une machine qui automatise et produit des masses d’informations et de données. Une étape est en train d’être franchie en matière de transformation numérique. Pas plus, mais pas moins. Elle demande aux professionnels, je pense en particulier à ceux de la communication interne, des arbitrages et des recentrages. A quoi sommes-nous le plus utiles ? Quelle est notre plus-value ? »
Lire la suite sur le blog de Jean-Marie Charpentier

Travail et travailleurs invisibles

On en parle dans le Monde, Santé & travail, l’Humanité, Laboris.info

Lire la suite de l’article de François Desnoyers pour le Monde …

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Entretien – « Le récit, un outil précieux pour révéler le travail réel »

Un entretien réalisé par Joëlle Maraschin et publié sur le site de Laboris.info – L’actu santé au travail.

Christine Depigny-Huet, cofondatrice de la Compagnie « Pourquoi se lever le matin ! » et docteure en ergonomie, vient de publier un ouvrage sur l’invisibilisation du travail. Des récits d’hommes et de femmes qui racontent leur métier pour révéler le travail.

Qu’est-ce que la Compagnie « Pourquoi se lever le matin ! » ?

Christine Depigny-Huet : Il s’agit d’une association sans but lucratif, créée au début de la crise sanitaire. Elle rassemble des personnes qui ont pour centre d’intérêt le travail, des spécialistes en sciences du travail, des syndicalistes, des enseignants. Notre objectif est de révéler le travail, au-delà des questions d’emploi et de rémunération. Autrement dit, en quoi consiste le travail ? Que font réellement ces travailleurs et travailleuses ? Que mobilisent-ils d’eux-mêmes pour arriver à produire un bien ou rendre un service ?
Nous collectons leur parole pour la mettre en récit, un témoignage à la première personne, signé du prénom du narrateur. Plus de 200 récits de travail ont été publiés sur notre site internet. Il est frappant de constater à quel point ils se font écho, même dans des secteurs et des métiers très différents.

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« Travail et travailleurs invisibles » : quand les entreprises gomment la richesse des métiers

En donnant la parole à Karine, agent de service dans une clinique, Pierre, facteur, ou encore Zoé, chargée de communication, l’ergonome Christine Depigny-Huet propose au lecteur d’explorer la complexité et le sens de nombreux métiers, alors que le « travail vivant » est aujourd’hui invisibilisé par les méthodes gestionnaires des organisations.

Par François Desnoyers

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La crise du travail, un péril pour la démocratie

Rendre visible tout le travail pour le transformer

À partir des récits de deux cents salariés, l’ergonome Christine Depigny-Huet met en lumière le travail réel. Son ouvrage paru chez L ‘Harmattan montre les différentes manières dont celui-ci se rend – ou est rendu – invisible. Et appelle à sa reconnaissance pour en faire un levier de santé et de démocratie au travail.

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Saint-Nazaire au travail : du côté de la culture

Notre dernière chronique est en ligne sur Nonfiction

Dans ce numéro, Corinne, Véronique et Antoine font vivre les lieux où les gens se rencontrent autour des livres et des activités culturelles largement animées par les associations nazairiennes. À lire ici, sur le site de Nonfiction

« Travailler fait-il toujours sens ? »,

Sous la direction de Thomas Coutrot, Marie-Anne Dujarier, Alexis Cukier, Corinne Gaudart, Léonie Hemdat, Dominique Lhullier, Margaux Trarieux et Emilie Yeyrat

Éd Érès 2026

Mardi 26 mai 2026, dans les locaux du Cnam, le Laboratoire Interdisciplinaire pour la Sociologie Economique (Cnrs – Lise) a organisé une présentation de cet ouvrage collectif.
Issu d’un colloque tenu en 2024, le livre ambitionne d’éclairer cette question sous quatre angles : philosophique, sociologique, économique et psychologique. Outre les contributions synthétiques de quatre des co-directeurs, l’ouvrage nous fait accéder à une dizaine d’études de cas. Ainsi, nous découvrons notamment les questionnements et les logiques d’action de livreurs à Barcelone, d’intermittents du spectacle, de chauffeurs routiers, d’agents de France Travail, de techniciens de l’Office National des Forêts….

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Les dernières nouvelles – mai 2026

Nouveaux récits, nouveaux podcasts, etc.

Alberto, vient régulièrement livrer des fruits et légumes à l’épicerie de Saint Molf, près de Saint-Nazaire. Il raconte son travail de directeur de « Las Torcas », une coopérative agricole bio en Andalousie. C’est ici : « De avocado a aguate – D’avocat au prétoire à producteur d’avocats« .
Sophie, employée polyvalente dans un supermarché fait du « facing », une activité à découvrir dans son récit : « Je ne supporte pas de rester sans rien faire« .
Perrine est paludière, un métier qui existe depuis 2000 ans, elle l’explique dans son récit : « Ce jour là je n’ai pas fait de sel« .
L’équipe que Yannick pilote réalise les aménagements des « locaux publics » sur les paquebots en construction. Ils raconte comment ils sont tous « sur le même navire », afin de « Transformer le rêve de bateau en réalité« .

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Travail et travailleurs invisibles

Les éditions de l’Harmattan organisent à Paris, lundi 8 juin à 19 heures, une présentation du livre « Travail et travailleurs invisibles », écrit à partir de deux-cents récits de travail publiés par la Compagnie Pourquoi se lever le matin ! Lire ici une présentation de l’ouvrage
Ce sera à l’Espace L’Harmattan – 21 bis, rue des Écoles 75005 Paris.
Vous pouvez vous inscrire auprès de l’éditeur avec ce lien.
Nous espérons, avec les compagnons et compagnonnes de « Pourquoi se lever le matin ! », avoir le plaisir de vous rencontrer le 8 juin

Pourquoi travaillons-nous ? : un ouvrage et une conférence de Dominique Méda

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Une « Grande Conversation » menée par Laurent Bainier et Christophe Bys pour The Conversation France, qui offre une plongée éclairante dans notre rapport au travail aujourd’hui. L’émission, « Pourquoi travaillons-nous ? » est disponible ici en écoute différée.

Nous avons le plaisir de partager ici les points clés abordés lors de l’émission consacrée à Dominique Méda, sociologue, philosophie et professeure à l’Université de Paris Dauphine, à l’occasion de la parution de son dernier ouvrage « Le Travail : Pourquoi travaillons-nous ? », (éditions Autrement).

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Travail et poésie

Invitée à la table ronde du CCP lors du printemps des poètes…

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Radio boulot, à l’écoute du travail

Un magnifique podcast proposé par le CCP de Saint-Nazaire


Écoutez Radio boulot ! Une fois par mois, un podcast de cinq minutes, autour d’une question essentielle liée au boulot. Cinq minutes pour entendre un témoignage, l’acoustique d’un lieu de travail et des existences qui le peuplent. Cinq minutes qui invitent chacun·e à s’interroger et à élaborer ses propres réponses à la grande question du sens du travail. La réalisation de ces créations radiophoniques est confiée à Claire Veysset, documentariste et créatrice sonore.

À savourer ici, sur le site du Centre de Culture Populaire
Radio boulot n°1 – Pourquoi parle-t-on du travail ?
Radio boulot n°2 – Le travail est-il genré ?
Radio boulot n°3 – Est-ce qu’être au chômage c’est l’inverse de travailler ?
radio boulot n°4 – À vingt ans, pourquoi partir de chez soi ?

Vivement la suite !

Derrière l’IA, un travail humain massif, invisible et précaire

Antonio Casilli déconstruit les mythes de l’IA « autonome » et nous propose une archéologie du travail de la donnée

Antonio Casilli, chercheur à Télécom Paris et spécialiste des transformations du travail à l’ère du numérique, présentait le 17 mars dernier àl’EHESS ses recherches sur le « Digital Labour » et le « travail du clic ». Son intervention déconstruit l’imaginaire d’une automatisation totale de l’intelligence artificielle (IA) en révélant la dépendance de celle-ci à un travail humain massif, souvent invisibilisé et précaire, tout en offrant une perspective historique sur ce phénomène.

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Travail & travailleurs invisibles

L’invisibilité du travail, et au travail, décryptée à partir de plus de 200 récits de travail.

Éd l’Harmattan – mars 2026 – 225 p – 23€

« Lors des débats électoraux, on a beau tendre l’oreille, on entend parler de salaire, de retraite, d’emploi, parfois de temps libre, mais guère de travail », nous dit Thomas Coutrot dans la préface de ce livre. Le travail est-il à ce point invisible ? Le travail réel est invisible. Il l’est d’autant plus quand ceux qui le font ne sont ni vus ni écoutés, et pas seulement dans les métiers dévalorisés ; le spectre de l’invisibilité s’étend à l’ensemble du monde du travail.
Le livre décrypte comment les organisations, aveugles et sourdes au travail, outillées de leurs machines de gestion, peuvent fabriquer cette invisibilité. Il est écrit à partir des récits de travail que nous avons publiés, où des hommes et des femmes racontent leur métier, leurs journées de travail, les émotions qui les traversent et tout ce qu’il leur faut engager pour faire ce qu’il y a à faire. Il est frappant de voir combien se font écho les récits de personnes travaillant dans des univers professionnels totalement différents. Avec ce livre, nous vous invitons à voir et écouter le travail, pour lui redonner toute sa valeur et sa dimension politique.

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Les dernières nouvelles – mars 2026

Travail & travailleurs invisibles, Travailler à Saint-Nazaire, enseigner à l’ère des IA, etc. Le mot du moment est « fatigue »

« Lors des débats électoraux, on a beau tendre l’oreille, on entend parler de salaire, de retraite, d’emploi, parfois de temps libre, mais guère de travail », nous dit Thomas Coutrot dans la préface de ce livre. Le travail est-il à ce point invisible ? Le travail réel est invisible. Il l’est d’autant plus quand ceux qui le font ne sont ni vus ni écoutés, et pas seulement dans les métiers dévalorisés ; le spectre de l’invisibilité s’étend à l’ensemble du monde du travail. Le livre décrypte comment les organisations, aveugles et sourdes au travail, outillées de leurs machines de gestion, peuvent fabriquer cette invisibilité. Il est écrit à partir des récits de travail que nous avons publiés, où des hommes et des femmes racontent leur métier, leurs journées de travail, les émotions qui les traversent et tout ce qu’il leur faut engager pour faire ce qu’il y a à faire. Il est frappant de voir combien se font écho les récits de personnes travaillant dans des univers professionnels totalement différents. Avec ce livre, nous vous invitons à voir et écouter le travail, pour lui redonner toute sa valeur et sa dimension politique. Lire la suite, notamment le sommaire

À Saint-Nazaire, avec le Centre de Culture Populaire, la collecte de récits de travail se poursuit. Avec la publication dernièrement de deux nouveaux récit sur nos sites respectifs :
« Moteurs géants pour centrales nucléaires« , le récit de Pierre T., mécanicien chez un constructeur de moteurs diesel
« Des chemins côtiers de Saint-Nazaire jusqu’au sommet du Vésuve », celui de Fernand, clown marcheur.

Les lectures publiques des récits se poursuivent (dates et lieux à suivre sur le site du CCP). Le 9 février, les récits se sont aussi invités à la cantine de l’entreprise de Jérémie, qui nous racontait son travail dans le récit paru en avril dernier « L’estuaire et les torchères« .

Nouveau : Une quinzaine de ces récits se sont échappés des sites où ils sont publiés pour arriver entre vos mains sous la forme d’un recueil de textes et photographies. Des précisions ici

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Quand le récit de travail s’invite à la cantine

Avec le Centre de Culture Populaire de Saint-Nazaire

Lundi 9 février 2026, le CCP était à la cantine de TotalEnergie avec son CSE.
Les premiers travailleurs et travailleuses passent devant le stand éphémère du CCP, prennent leur plateau-repas et leurs couverts. Certains jettent un regard, d’autres ne le remarquent pas, mais tous entendent : « Bonjour, vous connaissez le CCP?» Les réponses fusent : « Oui, non, c’est quoi ? ».
Lire la suite ici, sur le site du CCP.

Comment l’IA pourrait servir la coopération au travail ?

Une conférence de Laurence Devillers, à l’invitation de l’UODC

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Manifeste pour une démocratie du travail

Des pistes d’actions pour refonder la démocratie en partant du travail

Alors que le capitalisme devient toujours plus autoritaire et productiviste, pouvons-nous prendre collectivement le pouvoir sur notre travail ? Et comment ? Un collectif de chercheur.es, syndicalistes et professionnel·les raconte des enquêtes, luttes et alternatives qui montrent que c’est possible et analyse les manières dont s’y prennent concrètement les travailleur-ses pour donner du sens à leurs activités, prendre soin des collectifs et conquérir de l’autonomie au travail. Leur Manifeste prend position dans les débats en cours sur le renouvellement du syndicalisme et avance des propositions politiques pour mettre le travail au service de la démocratie, de l’émancipation et de la défense du vivant.

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La vie de bistrot

Une approche sociologique originale d’un lieu de travail et de socialisation, inscrit dans notre histoire socio-économique et littéraire

Édition P.U.F. – 2016

La vie de nos contemporains semble encadrée par deux lieux : le domicile et le lieu de travail. Néanmoins, depuis une dizaine d’années, surgissent des espaces tiers. Des salariés et des entrepreneurs indépendants travaillent dans des locaux qui rompent avec l’architecture convenue des bureaux en introduisant canapés, machines à café, corbeilles de viennoiseries, tables de ping-pong, baby-foot… Ces lieux de « coworking » se justifient certes économiquement : Pourquoi parcourir des dizaines de kilomètres pour rejoindre une tour de bureaux où l’on n’a même plus l’assurance de disposer d’un espace à soi ? Ils aspirent aussi à favoriser la créativité grâce à opportunité d’échanges incarnés devenus rares avec le primat que nous accordons aux réseaux sociaux numériques.

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Les dernières nouvelles de la Compagnie

Nouveaux récits de travail, la chronique de la Compagnie sur Nonfiction, le mot du moment, nos dernière lectures…

Marie-Claude, professeure de français en lycée nous raconte comment elle a transformé un outil de « triche » en outil pédagogique. Non, l’IA ne sonne pas le glas de son métier. Lire ici son récit

Jean-Baptiste, informaticien et ergonome nous fait rentrer dans le coeur de la machine pour en décrypter les limites. « La technologie permet de produire des raisonnements même si ce ne sont pas du tout des raisonnements humains » nous dit-il dans son récit. À lire ici

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Un travail désirable ? Conquérir sa place

Note de lecture

Éditions Les petits matins » – 2025
270 p. – 23€

Mercredi 14 janvier, Dominique Lhulier, Professeure émérite en psychologie du travail et Anne-Marie-Waser, sociologue, Maitresse de conférences au Cnam ont présenté leur récent ouvrage lors d’un « Happy-Hour » organisé par le Laboratoire Interdisciplinaire pour la Sociologie Economique (Cnrs/Cnam). La séance a été ouverte par Fréderic Rey, Professeur de sociologie et directeur du Lise. Serge Volkof, statisticien et ergonome, chercheur invité au Centre d’études de l’emploi et du travail a animé les débats.

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La Compagnie collabore à Nonfiction

Saint-Nazaire au travail : les chantiers de l’Atlantique, une série à suivre dans la chronique de la Compagnie sur le site de Nonfiction

Entre la presse conventionnelle et les revues scientifiques, Nonfiction entend ménager « un espace de rencontre et de débat des sciences sociales à la fois entre elles, avec les arts et les lettres, et avec le grand public ». La Compagnie Pourquoi se lever le matin, dont le projet est de participer aux débats de société en donnant le point de vue du travail, ne pouvait qu’y trouver une place de choix. 

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De « Que sait-on du travail ? » à « Travailler mieux »

La suite de l’état des lieux, avec des propositions concrètes

Christine Erhel & Bruno Palier (dir.) Travailler mieux, Paris, PUF – La vie des idées, 2025, 221 p, 18 €

« Travailler mieux » vient à la suite du projet de médiation scientifique coordonné par Bruno Palier, dans le cadre d’un partenariat entre Sciences Po et le journal le Monde, qui a donné lieu en 2023 à la parution de « Que sait-on du travail? », état de l’art pluridisciplinaire des connaissances sur le travail, proposant 36 contributions de chercheuses et chercheurs en SHS.
Face aux difficultés rencontrées par les personnes au travail et parce que les travaux académiques identifient aussi des pistes d’amélioration, une deuxième séquence a été lancée depuis l’automne 2024, en partenariat avec la Vie des idées : rassembler des propositions concrètes en faveur de meilleures situations au travail. Le recueil de ces propositions est présenté dans « Travailler mieux », dont François nous propose ici une note de lecture.


Dans l’introdution de « Travailler mieux », Bruno Palier écrit qu’après avoir formulé leurs constats, l’ensemble des contributeurs ont eu à coeur de « souligner les enjeux des transformations du travail liées à la digitalisation ou au changement climatiques » (p. 8). Ces enjeux s’avèrent d’autant plus forts que, par le biais de comparaisons internationales, les constats concernant la France leur apparaissaient plutôt alarmants. Quelles en étaient les causes ?

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