Histoires de travail

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Atelier pour la refondation du service public hospitalier

La rencontre prévue à Marseille les 23 et 24 janvier est reportée

Le collectif organisateur de l’Atelier a été amené à reporter l’Atelier à une date ultérieure. Nous diffusons néanmoins le programme qui est le fruit d’un travail collectif continu. Il est en ligne, ici. La Compagnie Pourquoi se lever le matin participe à ce collectif, qui construit l’Atelier autour de témoignages d’expériences et du travail concret des soignants et des usagers, pour à partir de ces témoignages, contribuer à repenser le service public hospitalier ainsi qu’à ses frontières et à son articulation avec la ville. Cela avec pour démarche de réinvestir les collectifs de soin, le travail institutionnel et la question critique de la gouvernance avec en son cœur la démocratie sanitaire à réinventer. Les premiers textes sont disponibles dans notre dossier refonder le service public hospitalier.

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Pour une psychiatrie humaine

Olivia, militante associative

Parole du 21 décembre 2020, mise en texte avec Christine

Est-ce que le militantisme est un travail ? En tous cas, c’est le travail que je me donne, avec l’association HumaPsy, où il faut avoir eu une expérience de la psychiatrie en tant que patient pour être membre actif, et où les tâches sont partagées, ça tourne. La notoriété d’HumaPsy est encore faible mais les réseaux sociaux fonctionnent bien.

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Débrancher sa caméra en visioconférence : ce n’est pas qu’une affaire de débit internet

Pascale, coach et facilitatrice en intelligence collective.

Parole du 15 décembre 2020, mise en texte avec Roxane

Le télétravail, c’est paradoxal pour moi. Je peux en dire tout et son contraire. Il est outil d’équilibre et de déséquilibre individuel et collectif. Tout le monde est très content que cela se mette en place, mais il y a des travers sur le plan social et psychologique qui ne sont pas encore analysés. 

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Les « petites barcasses » ont su mieux s’adapter que les « gros paquebots ».

Michel, ingénieur de recherches

Parole du 17 décembre 2020, mise en texte avec François

J’ai une formation de pharmacien mais depuis 1989 je ne travaille plus en officine car je me suis alors engagé dans l’association AIDES dès la fin de mes études et ainsi participé à la mise en place de réponses communautaire avec toutes les personnes infectées ou affectées par le VIH … et j’ai continué à mener ces  actions tout au long de ma vie dans plusieurs structures dont le centre régional d’information et de prévention du sida et pour la santé des jeunes (CRIPS) en Ile de France pendant quelques mois entre 2015 et 2016.

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« Nous étions devenus des personnes en mission humanitaire dans un pays qui est l’un des plus riches de la planète. »

Elisa, accueillante, conseillère conjugale et familiale

Parole du 21 décembre 2020, mise en texte avec François

« Le château en santé » est situé dans le quinzième arrondissement de Marseille. Il est installé dans une bastide du dix-neuvième siècle qui a été longtemps inoccupée. Il offre aux habitants de ces quartiers, situés au nord de la ville, des consultations de médecine générale, des entretiens sociaux ou infirmiers, des suivis orthophoniques, de l’interprétariat… Nous avons fait le choix d’une logique d’action explicitement pluridisciplinaire. En complément d’approches individualisées nous développons des dispositifs collectifs au travers de différents groupes de réflexion, de marche, de parole, d’entraide et de partage des savoirs et des expériences.

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L’entraide permanente, c’est le soin

Patrick, psychiatre de service public, en charge du Centre Antonin Artaud

Parole de décembre 2020, mise en texte avec Pierre

« … J’ai franchement l’impression de vivre dans un monde de fous ! Comme si on voulait nous imprégner d’une réalité qui semble fausse, alors que je passe mon temps à m’ancrer dans votre réalité avec mes troubles psychiques… » Le patient qui s’exprime ici a eu un très long trajet psychothérapique avec le Centre de jour Antonin Artaud que je dirige, à Reims. Il a dû faire un énorme effort pour arriver à se sortir de la folie qu’il a traversée. Et voilà maintenant qu’on lui demande d’entrer dans la réalité d’un confinement qui a toutes les apparences d’une situation folle.

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Le métier de guide conférencière à l’épreuve du virtuel

Émilie, guide conférencière

Parole du 15 novembre 2020, mise en texte avec Christine

Pour découvrir son travail sur le terrain, voir aussi le texte « Versailles pour tous les publics »

Au mois de mars, j’ai eu de grosses angoisses à l’annonce du confinement général. À Versailles, nous nous étions tous dit « à dans quinze jours ! » quand ils ont fermé le château. Mais j’avais très peur que la RMN, la Réunion des Musées Nationaux, nous mette en chômage technique, donc à 80% de mon salaire. Quant à mon autre activité, de guide conférencière indépendante…

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Versailles pour tous les publics

Émilie, guide conférencière

Parole du 15 novembre 2020, mise en texte avec Christine

Pour mieux comprendre les effets de la crise sanitaire sur son travail, voir aussi le texte : « le métier de guide conférencière à l’épreuve du virtuel »

Le 6 juin, Versailles a été le premier musée à rouvrir après le premier confinement et les conférenciers ont énormément travaillé … jusqu’au confinement de novembre. Les touristes ne sont pas revenus, les entrées au château ont baissé considérablement. Mais les franciliens sont venus en famille et ils voulaient davantage que ce qu’ils connaissaient déjà.

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P.S. Le télétravail d’accord, mais avec de la souplesse

Françoise, agente bancaire, commerciale

Parole de novembre 2020, mise en texte avec Roxane – Post Scriptum au texte J’aime bien cloisonner : chez moi c’est chez moi et la banque, c’est la banque !, du 15 juillet 2020

Entre les deux confinements deux équipes ont été créées, qui alternaient bureau et télétravail. Dans mon service, où on est une vingtaine, le patron autorisait chacun à venir au bureau à condition de ne pas  être trop nombreux et d’adopter les règles sanitaires, que nous rappellent les  inspecteurs  du travail, et qu’il s’agit  de respecter. 

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Je ne suis pas une femme de distance

Pia, syndicaliste aux Hospices Civils de Lyon

Parole de décembre 2020, mise en texte avec Martine

Mon travail et la première de mes responsabilités c’est d’aller physiquement voir les personnels dans les services hospitaliers, c’est comme ça que la parole se délie. J’y vais souvent accompagnée par mes collègues syndicalistes, au moment de la pause la plupart du temps. On ne prend pas rendez-vous quand on va dans les services de soins, on sait qu’il y a un vrai besoin.

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Communication : le défi de la mise en visibilité du travail réel

Sur le blog de Jean-Marie Charpentier

Après « le travail dans la crise, révéler avant d’accélérer », en octobre dernier, Jean-Marie nous offre aujourd’hui ce billet, tout aussi intéressant et convergeant avec le travail de la Compagnie Pourquoi se lever le matin !

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Télétravail : l’État, un employeur loin d’être exemplaire…

Un article d’Alain Klarsfeld

Cet article, paru le 18 novembre sur le site « the conversation », donne la parole à des agents de la fonction publique d’État sur la manière dont elle s’est mise – ou plutôt pas – en télétravail en application des circulaires qui le demandaient. Il pose des questions techniques comme celle des outils de signature électronique. Mais surtout des questions autour des représentations associées au télétravail, « télé-glandouille ? » et de l’impérieuse nécessité pour certains managers d’exercer un contrôle in-situ.

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“Making of”de l’activité de la Compagnie Pourquoi se lever le matin !

Dans les coulisses du travail – à distance – des compagnons

Mars – octobre 2020

Nous en étions convaincus, rien ne valait l’intimité d’une vraie rencontre pour faire émerger la parole des travailleurs, parler de son travail n’allant pas de soi. Et le confinement de mars est arrivé. La Compagnie Pourquoi se lever le matin ! s’est ainsi créée autour de nos téléphones, de nos écrans, et dans l’urgence de donner la parole au travail.  

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P.S. D’ici l’année prochaine on va perdre beaucoup de clients.

Véronique, responsable d’un service de gestion des payes en sous-traitance

Parole du 15 novembre 2020, mise en texte avec Roxane. Post-scriptum au texte de Véronique du 15 Juin 2020 : “gérer des payes dans la cacophonie de la crise sanitaire”

Au premier confinement le président de la République avait  balancé : «Tout le monde reste à la maison, en télétravail ou pas».  À la suite du déconfinement, autour du 11 mai, j’ai repris le travail complètement au bureau. À mon grand soulagement. Au deuxième confinement le même président a dit : “Tout le monde travaille, avec une option sur le télétravail si c’est possible”. C’est devenu une obligation. Sauf pour les entreprises industrielles, métallurgiques et artisanales.    

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“Au bout de sept jours d’intérim dans la logistique pendant les vacances, j’ai arrêté l’expérience : un travail abrutissant et répétitif”

Gérald, étudiant

Parole du 15 septembre 2020, mise en texte avec Jacques

Le vélo ce n’est pas aussi cool qu’on pourrait le croire… ni aussi “fun” que ne l’affichent les sites de vente sur Internet. Pour me faire un peu d’argent avant d’intégrer mon école, j’ai travaillé pendant les vacances universitaires pour une entreprise de logistique en tant qu’intérimaire.

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Rien n’a changé, si ce n’est qu’on est fatigués et qu’on est seuls. On l’est toujours et depuis des années, mais là, ça ne va pas le faire.

Infirmières et médecins de l’hôpital St Louis racontent leur travail en novembre 2020. A re-écouter sur France Culture

Merci France Culture, l’émission « les pieds sur terre », du 12 novembre. Infirmières et médecins du service de réanimation de l’hôpital St Louis à Paris racontent leur travail, dans un reportage sans blabla. Un reportage de Joseph Confavreux qui donne la parole au travail, comme nous le faisons à la Compagnie Pourquoi se lever le matin !

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Numéro 3 de la revue Travailler Au Futur (TAF) -septembre 2020

Saviez-vous que Jack London, avait imaginé une pandémie planétaire en… 2073 : La peste écarlate ?

Ce numéro 3 de la revue Travailler Au Futur (TAF) de septembre 2020, titré « Prendre soin du travail » est consacré, sans surprise, à la COVID-19.

Après l’édito de Patrick Le Hyaric « Quand la crise sanitaire révèle le travail », des chiffres : 1 jeune sur 6 dans le monde, a perdu son emploi ; les femmes, comme les jeunes, sont les plus touchées ; 400 millions d’emplois ont été perdu sur toute la planète. Seulement 18% de travailleurs peuvent télétravailler.  

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“C’est assez fou, mais ça s’est fait”

Mars – Juillet 2020 : prouesses de travail à distance dont il faudra se souvenir

La Compagnie Pourquoi se lever le matin ! revient sur ce qu’elle a vu poindre au fil des récits qu’elle a publiés dans le dossier « Travailler à distance« .

Les premiers récits recueillis par la « Compagnie Pourquoi se lever le matin ! » après le début du confinement parlent de l’isolement provoqué par le travail à distance.

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Zoom ? Canva ? Drive ? Finalement le Qi Gong à distance sera sur YouTube

Corine, enseignante de Qi Gong

Parole du 3 juillet 2020, mise en texte avec Martine et Christine

Quand j’ai commencé à enseigner le Qi Gong, je voulais que cette activité soit accessible à tous, je ne voulais pas faire cela dans une association pour riches. Alors, j’ai fondé « Ombre et lumière » avec quelques amis, en 2015.

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Le manifeste travail – Démocratiser Démarchandiser Dépolluer

Lecture de rentrée

126 pages – 13€

Nous vous présentions en mai dernier, sur le site de la Compagnie Pourquoi se lever le matin, la tribune publiée par douze chercheuses, rapidement rejointes par des milliers de signataires issus de six-cents universités de par le monde, pour démocratiser, démarchandiser, dépolluer le travail. Elles plaçaient le travail, celui des « premiers de corvée » notamment, au coeur des enjeux de notre société et du devenir de notre planète.

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Quand la distance conduit à repenser comment on travaille ensemble

Corine, directrice du Centre Associatif de Vénissieux

Parole du 3 juillet 2020, mise en texte avec Martine et Christine

Quand le confinement est arrivé, les huit salariés du Centre sont passés prendre ce dont ils avaient besoin pour travailler : nos ordinateurs portables et des dossiers sur nos clés USB. L’un de nous a emporté le serveur fixe chez lui, pour gérer les envois de dossiers. Je me demandais bien quelles activités nous pourrions mener avec les associations si tout était fermé.

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L’APSE

Association des Professionnels en Sociologie de l’Entreprise

L’APSE : une association réunissant sociologues praticiens, chercheurs et professionnels partageant une même conviction : mieux comprendre les situations de travail et les entreprises permet de les transformer, et ainsi contribue à agir dans la société. L’APSE cherche à créer des ponts et du dialogue entre le monde de l’entreprise, le monde de la recherche et de l’enseignement, le monde des intervenants en milieux professionnels et de manière générale l’ensemble des personnes et institutions qui s’intéressent aux usages appliqués de la sociologie en entreprise.

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Distance et proximité en classe virtuelle

Sophie, professeure de français en collège

Parole de juillet 2020, mise en texte avec Pierre

Lorsque je commençais une séance de classe virtuelle, les noms des élèves connectés s’affichaient sur mon écran. Je leur avais envoyé le lien sur la messagerie du logiciel « Pronote »[1]. Ils n’avaient plus qu’à rejoindre la session que j’avais moi-même ouverte et dont je maîtrisais les paramètres. Je n’ai jamais utilisé la fonction qui permet de voir les interlocuteurs à l’image. Dans une classe à distance, depuis mon domicile, activer la vidéo aurait eu pour effet d’incruster mon travail dans le décor de ma vie personnelle.

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“En télétravail, quand je ne suis pas motivé, je n’ai pas l’énergie collective pour venir à ma rescousse”

Camille, ingénieur dans une installation nucléaire

Parole du 3 juillet 2020, mise en texte avec Roxane

Je suis ingénieur travaux et à ce titre, je participe aux opérations d’assainissements de démantèlements d’un réacteur graphite gaz (ancienne génération), sur les phases de cadrage de besoin, de consultation et de suivi des entreprises. Comme tout démantèlement, cela doit se faire en respectant les règles du code du travail et du code de la santé publique. Mais en plus, la problématique radiologique accentue les obligations et la minutie du suivi des différents chantiers.

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Soigner le cancer, un travail collectif de la chaîne des soins

Le travail quotidien des acteurs d’un pôle oncologie

Depuis des mois, les soignants sont sous les feux de l’actualité, qu’ils manifestent pour pouvoir faire leur travail ou qu’ils le fassent intensément pour traiter la Covid. Avec textes que nous publions dans le dossier « Soigner le cancer » nous leur donnons la parole sur leur travail quotidien, leur professionnalisme et leur engagement humain. Ces textes, réalisés à l’initiative de Pierre Madiot, comme il l’explique dans son avant-propos, sont d’abord un hommage au travail des soignants du pôle oncologie d’une clinique mutualiste. Plus de trente personnes, soignants et non-soignants, y ont apporté leur contribution.

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Face aux crises, quelle communication pour aider les entreprises à survivre ?

Une tribune publiée par Jean-Marie Charpentier et Jacques Viers

Co-auteurs du livre Communiquer en entreprise. Retrouver du sens grâce à la sociologie, la psychologie, l’histoire… (Vuibert, 2019), Jean-Marie Charpentier et Jacques Viers appellent dans cette tribune, parue sur Usbek&Rica, à refonder la communication des entreprises sur des nouvelles bases, notamment sur les notions de résonance et de de don. Quand la communication d’entreprise s’intéresse au travail, elle devient tout autre chose que de la propagande.

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J’aime bien cloisonner : chez moi c’est chez moi et la banque, c’est la banque !

Françoise, agente bancaire, commerciale.

Parole du 15 juillet 2020, mise en texte avec Roxane

Dans la banque où je travaille – 5500 employés dont 3600 en France – mes clients sont des grandes entreprises, entre autres de la grande distribution, de l’énergie-chimie, des loisirs et médias, de la distribution de luxe. En tant qu’assistante commerciale, je navigue entre deux pôles essentiels : les commerciaux et les clients. Je suis le point d’entrée des appels de la clientèle. Dans notre service,  je tiens à le dire,  les appels arrivent directement sur mon bureau et non sur une plate forme téléphonique. C’est notre point fort. Si c’est un problème, une question sur le suivi quotidien de leur compte, j’y réponds. Untel m’appelle pour avoir la confirmation d’une opération urgente, il ne comprend pas une opération sur son compte… je mets à jour leurs dossiers et j’ai une vue globale sur la clientèle. C’est un suivi administratif primordial. Mais si le client veut du nouveau matériel, s’il a besoin de maintenance… alors je le renvoie  auprès du commercial concerné. 

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Pour la refondation du service public hospitalier

Atelier de travail et de réflexion démocratique et populaire – Première rencontre le 10 octobre à Montreuil

Les collectifs qui ont lancé, le 7 juillet dernier, l’appel pour refonder le service public hospitalier, organisent rencontre de lancement le 10 octobre, à l’AERI, 57 rue Etienne Marcel à Montreuil. Elle est ouverte à toutes et tous, sur inscription (dans la limite des places disponibles). Pour s’inscrire, c’est ici. Voici une présentation de cette action et le programme de la journée du 10 octobre …

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Du « travail à distance » au télétravail

Le point sur le cadre réglementaire existant et les enjeux, par Michel Miné

Michel Miné, titulaire de la chaire Droit du travail et droits de la personne au CNAM, nous offre dans un article publié par « the conversation »Télétravail : des règles juridiques à redécouvrir et à rendre effectives – un rappel de l’encadrement juridique existant et quelques pistes sur les enjeux.

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Ce n’est pas parce que je ne peux pas en faire , que je n’ai pas d’avis sur le télétravail

Pierre, syndicaliste dans la fonction publique territoriale

Paroles du 2 juillet 2020, mises en texte avec Martine

Je travaille à la voirie pour le Département du Rhône, je suis secrétaire-adjoint du syndicat CGT, je siège à la Commission Hygiène, Sécurité et Conditions de Travail (CHSCT) et en Commission Administrative Paritaire des catégories C (CAP C). Je suis aussi référent route pour la région Auvergne-Rhône-Alpes au syndicat CGT de la Fonction Publique Territoriale, à Paris. Je pense que le télétravail c’est politique.

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Les nouveaux travailleurs des applis

Note de lecture

D:\François\Revue-Sociologies pratiques\sociologies pratiques n° 42\Notes de lecture\Les nouveaux travailleurs des applis. (couverture).jpg
Abdelnour S., & Méda D., (dir.), Paris, Puf, 2019, 112 p., 9,50 €

Pour appréhender les relations de travail générées par les plateformes numériques, Sarah Abdelnour et Dominique Méda mobilisent les enquêtes qu’elles ont elles même conduites mais aussi les travaux d’une dizaine de collègues sociologues, politistes et juristes. Ensemble, ils vont s’intéresser au phénomène d’ubérisation. Le néologisme « ubérisation » rassemble des formes fort diverses de relations entre consommateurs et prestataires. Selon le dictionnaire Le Robert, l’ubérisation d’un secteur d’activité se manifeste : par la transformation de celui-ci par un modèle économique innovant tirant parti du numérique. Au-delà d’une mise en relation directe qui supprime les intermédiaires historiques des marchés de biens et services, face magnifiée par les plateformes, que génèrent celles-ci en matière de travail et d’emploi ? Sont-elles une voie pertinente pour effacer un modèle socio-économique de plus en plus décrié ou participent-elles, insidieusement, à l’érosion des conditions de travail et d’emploi d’un nombre croissant de personnes laissées de côté par la mondialisation des échanges ?

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Travail et Culture

Association culturelle d’éducation populaire

« Association culturelle d’éducation populaire, TEC/CRIAC (Travail et Culture) fonde son action sur la conviction que toute personne est détentrice et productrice de culture et que le travail est porteur de culture. Elle mène à partir du territoire des Hauts-de-France, et de plus en plus régulièrement sur d’autres territoires en France et à l’étranger, des projets culturels et artistiques sur et avec le monde du travail.

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Le visage humain du Covid-19 à New York

Exposition Peter Turnley à Visa pour l’image, hommage visuel aux héros et aux victimes, 55 photos à découvrir en ligne

Un grand merci au festival international du photojournalisme qui propose une visite en ligne de ses expositions 2020, dont celle de Peter Turnley. Manhattan au printemps 2020, outre-Atlantique et pourtant si proche : on applaudit les soignants, les sans-abris le sont toujours, les amoureux profitent de ce temps suspendu, et les « premiers de corvée » sont les mêmes qu’à Paris. Beaucoup sont photographiés au travail : soignants comme éboueur, factrice, pompiers, conducteur du métro, employés funéraires… Des photographies en écho aux textes que la Compagnie a publiés dans le dossier « crise sanitaire »

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« Mon métier est addictif … je gère de l’humain »

Julia, gestionnaire du personnel à la DRH d’un Conseil Régional

Parole du 7 juillet, mise en texte avec Martine

Je travaille à la DRH au Conseil Régional Auvergne-Rhône-Alpes depuis 2008, je suis gestionnaire du personnel des directions de l’économie et du tourisme. Je gère aussi les personnels non enseignants, c’est à dire les personnels techniques (agents d’entretien, cuisiniers, ouvriers en maintenance…) des lycées de la Loire, principalement, et celui de La Duchère, à Lyon.  

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“Ce croisement « temps extensif – espace confiné » trouble les repères ”

Yannick, chercheur en sciences sociales

Parole du 19 juillet, mise en texte avec François

J’ai un profil un peu particulier. Après Sciences Po., j’ai fait un DEA de sociologie politique et un mémoire sur l’emploi des jeunes sous la direction d’un économiste. Comme le courant est bien passé, j’ai obliqué vers un DEA d’économie pour pouvoir faire ma thèse avec lui. Je suis ainsi devenu « économiste » par hasard. Ce qui m’intéresse, ce sont les objets plus que les prismes disciplinaires. Aujourd’hui j’appartiens à un labo où la sociologie domine et je m’y sens très bien. On pourrait me qualifier de « socio-économiste », mais j’aime bien dire que je suis simplement « chercheur en sciences sociales ».

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Soigner le cancer 5/20 – Dédramatiser, donner des solutions, sans jamais forcer le patient

Benoît, diététicien

« Je t’ai cuisiné quelque chose de bon et tu ne manges pas… » Le patient est attablé chez lui, devant son assiette. Mais ça ne passe pas. Il est au centre des regards. Son épouse, ses enfants voudraient tant qu’il s’alimente. « Essaie encore. Il faut manger. La nourriture fait partie du traitement … » Plus ils insistent, plus il se bloque. […]

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Travailler au féminin

La revue TaF, Travailler au Futur, consacre son numéro 2 à un TaF : Travailler au Féminin

disponible en ligne, sur le site de TAF

Où l’on apprend que le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, est un mythe et ne plonge pas ses racines dans la commémoration de la grève de couturières newyorkaises, cet événement n’ayant jamais eu lieu ! « La véritable histoire du 8 mars », un article de F. Picq.

Les 110 pages de ce numéro 2 de la revue Travailler Au Futur (TAF) de mai à août 2020 est donc consacré au travail des femmes.

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Soigner le cancer 10/20 – Cette maladie, il faut se l’approprier pour se transformer en véritable guerrier et la combattre …

Nathalie, infirmière à domicile

[…] Les patients atteints de cancer reconnaissent d’emblée mon métier. Quand j’arrive pour la première fois au domicile de l’un d’eux, je lui apprends à ranger les documents dans le classeur qu’il a reçu au service d’oncologie. Il faut que les soucis de paperasserie soient éliminés de manière à ce que, quand j’arrive, on puisse passer à autre chose.

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Soigner le cancer 11/20 – On arrive à parler de beaucoup de choses en dix minutes …

Marion, brancardière

On ne se rend pas compte, mais les couloirs sont hyper longs ! Quand on effectue un transfert depuis le service d’oncologie, on doit parfois parcourir de grandes distances à l’intérieur de la cité sanitaire. Les lits que je manœuvre, avec la personne qui est dedans, ses affaires, les accessoires, dépassent vite les 200 kilos. Et si on cumule les distances parcourues en une journée, on atteint les 13 à 15 kilomètres, parfois 20.

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Soigner le cancer 12/20 – « Pendant ce moment-là, j’ai oublié que j’étais malade… »

Flavie, aide-soignante en oncologie

Il y avait la petite musique, une lumière un peu tamisée, quelques décorations… La dame à qui j’ai donné une balnéothérapie s’est détendue. Le contact avec l’eau lui permettait de renouer avec des sensations oubliées. Dans sa bulle, elle était bien. Quand je l’ai ramenée dans sa chambre, elle m’a dit : « Ah… pendant ce moment-là, j’ai oublié que j’étais malade… ».

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Soigner le cancer 13/20 – Pour aider les patients, nous avons créé ASSOE

Sandra, infirmière en oncologie et en hôpital de jour, co-fondatrice de l’Association des Soignants du Service d’Oncologie de l’Estuaire

[…] Il y a des jours difficiles, des moments où l’on voudrait être ailleurs. Nous sommes confrontés quotidiennement à la maladie grave, et très régulièrement à la mort. J’y reste très sensible, même en ayant appris à prendre du recul. Il m’est arrivé de pleurer avec des patients ou des familles, et de leur dire : « Je suis désolée, mais ce que vous me dites me touche, oui, vous me faites pleurer ».

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« Le confinement m’a tout d’abord fait peur, mais il m’a aussi permis de gagner en autonomie, et de mieux apprécier le monde dans lequel je vis »

William, lycéen parisien en classe de première

Parole du 26 juin, mise en texte avec François

Pendant ces mois de confinement, je me levais un peu plus tard que d’habitude vers 8 heures 30. Je déjeunais, m’habillais comme si j’allais à mon lycée, je ne passais pas la journée en pyjama… J’assistais aux cours puis je mettais à plat ce que l’on avait abordé et j’avançais ensuite sur le travail à faire. Après le déjeuner, je faisais une petite pause puis je me remettais au travail en milieu d’après-midi mais aussi parfois après le diner.

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Soigner le cancer 14/20 – Je ne parle pas de « perruque » mais de « chevelure de remplacement »

Catherine, prothésiste capillaire

[…] J’invite donc la dame et son mari à entrer dans mon bureau encore baigné de soleil en cette fin d’après-midi. J’ai voulu que mes locaux soient lumineux, que chaque pièce ouvre largement sur l’extérieur par de grandes baies. Nous nous installons autour de la table en verre et je commence par écouter. La dame redoute particulièrement la perspective de perdre ses cheveux.

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Soigner le cancer 15/20 – « Pourquoi ne pas lui envoyer une lettre ? On ne dit pas grand-chose avec un SMS. »

Isabelle, psychologue

[…] Les réponses que j’apporte aux demandes des patients ou de leurs familles génèrent de l’apaisement, du soutien parce que, simplement, je montre que je suis disponible pour entendre chacun, être à l’écoute.

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Soigner le cancer 16/20 – Quand, la nuit, il n’arrive pas à dormir, il faut simplement s’asseoir à côté de lui et l’écouter.

Laurence, infirmière de nuit

[…] La nuit, quand, avec l’aide-soignante, j’entre dans une chambre, la lumière du couloir me permet de voir le patient dans son lit. Dans la pénombre, pour vérifier sa respiration, je regarde à quel rythme le drap se soulève. Et j’écoute.

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Soigner le cancer 17/20 – Les personnels ne se rendent pas compte à quel point ils apportent de l’énergie aux patients

Camille, médecin en hospitalisation complète en oncologie

[…] Les infirmières, les aides-soignantes, les ASH disent souvent que les patients sont courageux. Moi, ce qui m’impressionne, c’est aussi le courage de tous les personnels. Je pense qu’ils ne se rendent pas compte à quel point ils peuvent apporter de l’énergie aux patients qui, pour beaucoup, puisent leur courage dans le fait d’être entourés par leur famille et par des soignants et des agents qui sont là sans relâche, qui les accompagnent, qui les soutiennent.

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Soigner le cancer 18/20 – « Si, un jour, je sentais qu’on ne me demande plus que de remplir ma fonction d’agent … je partirais ».

Karine, agent de service hospitalier

[…] Parfois, le patient vous regarde. Il se met à parler d’une photo que la famille a apportée, et se met à pleurer. Vous vous dites alors: « Il faut que je prenne plus de temps ». Ou bien, s’il y a un examen de prévu: « Vous savez que vous devez être à jeun pour cet examen ? ». Quand il vous répond, vous sentez qu’il y a une fébrilité dans la voix. Mon balai à la main, j’enchaîne: « Comment vous vous sentez par rapport à ça ? » Et la dame me dit : « J’ai peur, j’ai beaucoup d’appréhension ». Je ne suis ni médecin, ni psychologue, je dois passer la serpillère mais je vais essayer de la rassurer […]

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Soigner le cancer 19/20 – « Mon travail est de faire en sorte que les gens restent debout. »

Marine, assistante sociale attachée à la clinique

[…] Ce que le cancer met en évidence, c’est la manière dont la société prend ou non en charge ceux qui sont dans la marge […] J’ai vu des malades au tempérament volontaire se retrouver complètement anéantis. D’autres, qui semblaient un peu dépressifs, ont trouvé un regain de vitalité ou d’envie de faire face. Ce qui compte alors, pour le patient, c’est de sentir le soutien de l’équipe de professionnels ainsi que celui de la famille et des proches. C’est un tout. Il va puiser de l’énergie auprès de chacun de ces deux pôles.

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Soigner le cancer 20/20 – « Je revendique le fait d’avoir eu un cancer. Ce n’est pas tabou, ça ne me gêne absolument pas qu’on en parle. »

Christine, patiente ressource

Dernièrement, j’ai vu une dame qui ne pensait qu’à une seule chose : « Je vais mourir ». « Tous les gens qui ont le cancer meurent », disait-elle. L’infirmière lui a proposé de me rencontrer. Je me suis présentée : « Bonjour, je m’appelle Christine. Je suis patiente ressource, c’est-à-dire que j’ai eu un cancer et que j’ai accepté de partager mon expérience. Mais vous pouvez me mettre à la porte… »

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Le texte « Travail : démocratiser, démarchandiser, dépolluer » a été publié dans 36 pays

Manifeste du 16 mai 2020

Enfin un texte abordant la question de l’après crise sanitaire et qui place le travail concret, vivant, pas le travail abstrait, désincarné car déshumanisé au coeur des enjeux sociaux et environnementaux auxquels nous sommes confrontés.

Le texte « Travail : démocratiser, démarchandiser, dépolluer » a été publié dans 41 médias de 36 pays, en 25 langues. Initialisé par huit chercheuses en sciences sociales, il est maintenant signé par 4000 de leurs collègues.

La crise sanitaire que nous vivons a bousculé les représentations que nous nous faisons des métiers et de leur hiérarchie sociale et monétaire. Les premiers de corvée ont remplacé les premiers de cordée !

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Premier Atelier de travail pour refonder le service public hospitalier

Compte rendu de la première rencontre, à Montreuil, le 10 octobre 2020

Dans les locaux de l’AERI à Montreuil

L’Atelier pour la refondation du service public hospitalier a été lancé dans le contexte de la crise sanitaire, par plusieurs collectifs, dont l’appel publié le 7 juillet 2020 et a été rejoint par de nombreux signataires, collectifs et individuels. La Compagnie Pourquoi se lever le matin ! s’est associée à cette démarche, qui part du travail des acteurs de la santé. Le 10 octobre 2020, une centaine de personnes participaient à la première rencontre, dont nous annoncions ici le programme. Le compte-rendu est en ligne sur le blog de l’atelier.

La prochaine rencontre se tiendra les 23 et 24 janvier à Marseille.

Quand le journal de bord d’une télétravailleuse révèle le travail réel de l’assistante.

Bilie, assistante dans un grand groupe

Parole du 19 juin 2020, mise en texte avec François

Dans ma famille et avec des amis je ne dis jamais ce que je fais comme travail, je dis simplement que je travaille dans une grande entreprise du secteur de l’assurance, mondialement connue, c’est tout. Mais quand un membre de ma famille en l’occurrence ma fille, m’a vue travailler pendant le confinement, elle m’a dit : « Mais je te croyais assistante ! Ce que tu fais là, ce n’est pas un travail d’assistante… Ça veut dire que tu comprends la logique des contrats d’assurance ! » Elle avait une vision très réduite, très mauvaise, du métier d’assistante. Du coup, elle a commencé à m’appeler : « La poule aux œufs d’or » en disant que mon manager avait beaucoup de chance d’avoir dans son service une juriste payée comme une assistante. Je lui ai répondu que mon manager me dit que je suis payée en conséquence.

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