Parole recueillie et mise en récit par Roxane, accompagnée de Sophie et Patrick

Tout au long de notre carrière, nous avons transporté des marchandises. Nous avons commencé avec un armateur fluvial pour le fret d’huiles alimentaires brutes, de marque connue. Nous chargions en Belgique, aux Pays-Bas, ou en Allemagne… C’était très physique, sur la péniche Freycinet. En fin de déchargement il fallait faire « un retour de jet ». Nous devions accéder au fond de la cuve par une échelle fixe. Auparavant nous devions dérouler un tuyau semi-rigide, sur une quarantaine de mètres. Un tuyau qui, relié à la conduite de déchargement et alimenté par une vanne, faisait jaillir les résidus d’huile à son autre extrémité. Cela nous permettait de les évacuer dans le puisard.
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