
Note de lecture par François
Quel professionnel n’a pas été, au terme d’une semaine d’activités, traversé par des sentiments opposés. Pour certains, c’est la satisfaction d’avoir pu les réaliser conformément à l’idéal du métier. En revanche, pour d’autres, ce qui domine c’est l’amertume d’avoir dû sacrifier la qualité sous la pression d’une hiérarchie attachée à des procédures obsolètes ou d’actionnaires privilégiant la rentabilité. Pour Jean-Philippe Bouilloud, la crise de sens qui se manifeste par des démissions
mais aussi par un « exil intérieur » (Jaccard, 2010) trouve ses racines les plus profondes dans l’érosion de l’esthétique du travail (p. 8).










