Histoires de travail

Pas d’ambulance, pas de chaîne des soins

Samy, conducteur ambulancier au SMUR de Bordeaux

Parole du 7 avril 2022, mise en texte par Christine

Photo Jech

« Ambulancier », ça n’existe pas dans le répertoire des métiers de la fonction publique hospitalière. Officiellement, je suis « conducteur ambulancier » au SMUR, le Service Médical d’Urgence et de Réanimation. Cela signifie que je ne suis pas supposé être au contact du malade. Comme si je pouvais manutentionner un patient sans être à son contact, alors que je le porte pour le mettre sur son brancard et que je le transfère sur son lit en arrivant !

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Le blog de Jean-Marie Charpentier

Tous les mois, un billet inspiré par l’actualité et guidé par le point de vue du travail

À lire sur ce blog.

25 avril 2022 : « C’est du côté du travail que ça coince » nous dit l’ami Jean-Marie après le second tour des élections présidentielles. « Il y a manifestement trop de ressentiment qui n’arrive pas à trouver de débouchés dans le cadre de l’entreprise, alors que c’est là que se joue non seulement la situation des salariés, mais aussi, on le voit bien, une part de citoyenneté. Certes, le chômage a reculé, mais qu’en est-il de la qualité de l’emploi ? « 

Contre l’isolement : le « Café des Geeks »

Julie, chargée de recrutement

Parole du 4 mars, mise en texte par François

Entretien de recrutement

L’entreprise dans laquelle je travaille depuis un peu plus de quatre ans assure des services et du conseil en informatique. Elle rassemble un peu moins de deux cents personnes, essentiellement des ingénieurs et des administrateurs basés en région parisienne. Le cœur de mon emploi, c’est l’identification des besoins en personnel qu’expriment les différents services techniques et ceux à vocation transverse tels le marketing, la communication, le juridique…

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Ce que le « NPM » fait au travail des fonctionnaires et comment il s’y prend

Un podcast de France Inter

« Un management public sous l’influence du privé » : c’est à écouter sur le site de France Inter, dans Entendez-vous l’éco ? Comment le New Public Management désorganise le travail des fonctionnaires, à l’hôpital et ailleurs. Avec un détour par le statut des fonctionnaires, comme garant de leur autonomie dans le travail et du service rendu. Des éclairages apportés à ce que les travailleurs de la santé expriment dans leurs récits de travail (ici sur notre site). A lire en complément, l’article de Julien Vernaudon publié par Le Vent Se Lève : Le poison de la novlangue managériale dans l’hôpital public ; de ce « langagement » destiné à enrôler les soignants dans ce nouveau management.

L’éthique du soin à l’épreuve des politiques gestionnaires

Paru dans « The conversation »

Parue dans « the conversation », une contribution de Philippe Bizouarn, médecin anesthésiste- réanimateur au CHU de Nantes, dont le récit de travail « vu d’en haut, du moment qu’on opère les gens tout va bien » est paru sur le site de la Compagnie en février 2021

De l’utilité de publier des récits de leur travail avec ceux qui le font : entretien avec Fabienne Orsi

VIDÉO

En juillet 2020 paraissait l’appel pour la refondation du service public hospitalier. Il y était question de réfléchir à partir des expériences de travail vécues, notamment depuis le début de la crise sanitaire. La Compagnie Pourquoi se lever le matin ! a décidé de s’associer à cet appel et proposé d’y contribuer par le recueil de récits de ce travail. Les récits sont publiés dans notre dossier « refonder le service public hospitalier ». Le travail se poursuit depuis 18 mois. Quels retours aujourd’hui sur cette expérience ? Quelles suites, notamment avec l’enquête sociale en cours de préparation ? Nous en avons discuté avec Fabienne Orsi.

À distance ou non : communiquer !

Contribution de Pierre Madiot

Publiée avec TaF en avril 2022

On a pu lire, parmi les nombreux récits collectés par la Compagnie Pourquoi se lever le matin, qu’un des effets du travail à domicile imposé par la crise sanitaire avait été de permettre un renouvellement du regard que chacun porte soudainement sur sa vie privée à partir du point de vue de sa sphère professionnelle, et sur son travail à partir de son point de vue de membre d’une cellule familiale. Cela a été l’occasion, tout autant, d’une déstabilisation par rapport aux cadres spatio-temporels établis jusqu’alors: « Avec le confinement, le télétravail est devenu synonyme d’enfermement dans un seul lieu. » (Yannick, chercheur en sciences sociales), que d’un recentrage sur la chaleur régénératrice du foyer : « Le côté agréable pour nous, fut de se retrouver pour le déjeuner. On ne fait jamais ça. C’était le petit plus. »

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Donner la parole au travail vivant

Vidéo réalisée lors des rencontres de Marseille des Ateliers pour la refondation du service public hospitalier

Donner la parole au travail vivant, c’est le sens de l’engagement de la Compagnie Pourquoi se lever le matin ! dans les ateliers pour la refondation du service public hospitalier.

Vidéo extraite du dossier « prendre soin ensemble » réalisé par Remix the commons, lors des rencontres de Marseille en juillet 2021

D’autres témoignages à découvrir en ligne : Antoine Lamer : Libérer le logiciel de l’hôpital, Aux 8 Pillards : accueillir ce qui nous soigne, Benjamin Coriat : Sortir l’hôpital de ses murs, Candice Lafarge : L’humain au coeur du travail en santé, Delphine Glachant : Prendre soin de la psychiatrie, Dominique Acker : Pour la coopération et l’investissement dans la santé, Fabienne Orsi : Refaire travail commun en santé, Frédérick Stambach : Faire face à la pénurie en santé, Hélène Froment : Soigner avec les habitants, Isabelle Simon : Faire face à la dégradation de la qualité des soins, Martin Pavelka : Résister pour soigner, Philippe Bizouarn : Témoignage, Sébastien Firpi : Repenser le soin et faire commun, Thomas Coutrot : La santé face à la logique financière, Yazid Attalah : l’hôpital on l’aime !

Sans empathie, le commissaire enquêteur recueille du « brut »

Bernard, commissaire enquêteur

Parole du 16 mars 2022, mise en texte par François

Pour le grand public, un commissaire enquêteur serait un homme, plus rarement une femme, qui exerce ses fonctions dans un service de police. En réalité, il a pour mission d’entendre les riverains susceptibles d’être affectés par des projets d’implantation d’un ouvrage, par la révision d’un plan d’urbanisme… qui ont vocation à modifier leur territoire. Pour cela, il est amené à les rencontrer, souvent en mairie. Assez contre intuitivement, les confinements sanitaires n’ont pas massivement bouleversé mon travail au quotidien qui consiste pour l’essentiel à la rédaction de rapports. Ils ont par contre  modifié mes relations avec mes principaux interlocuteurs que sont les citoyens et les représentants d’associations  concernés par une enquête publique.

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« Les chantiers, c’est toute une vie. » Itinéraires d’un attineur 

Yvan, magasinier aux Chantiers de l’Atlantique

Parole mise en texte avec Pierre, mars 2022

Avant d’être affecté au magasin de petit outillage, j’ai passé plusieurs années au cœur du chantier naval puisque je faisais partie de l’équipe chargée d’implanter au sol les plots qui supportent la coque du navire au fur et à mesure qu’on le construit. Mon rôle était, au fond de la cale, de tracer la silhouette de la coque, de placer des blocs de béton sur lesquels j’ajustais au rabot et au laser les poutres en chêne qu’on appelle des « tins ». J’étais ce qu’on appelle un « attineur »…  

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Ma fatigue était liée au fait que seul un sens, la vision, était mobilisée.

Véronique, ingénieure pédagogique multimodale

Parole du 1er mars 2022, mise en texte par François

Après plusieurs années d’activité en qualité de responsable pédagogique dans un centre de formation pour adultes, j’ai eu le sentiment de ne plus réellement progresser. La bureaucratie qui régnait au sein du GRETA m’étouffait à petit feu. J’y avais perçu néanmoins l’intérêt de développer des actions en distanciel, en diversifiant les modalités de formation. J’ai donc pris la décision de m’engager dans un diplôme de niveau master II.

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Communiquer en entreprise en temps de pandémie : le ressort des sciences sociales

Une conférence de l’APSE, avec les interventions de Jacques Viers et Jean-Marie Charpentier, co-auteurs du livre que nous vous présentions lors de sa parution.

« Le futur du travail » un essai du sociologue J. S. Carbonnel

Parution le 18 02 2022 aux Editions Amsterdam 192 pages – 12 €

Quelles conséquences des nouvelles technologies sur le travail, sur la quantité d’emplois mais aussi sur leur qualité ? Les machines ont-elles remplacé les ouvriers ou leurs emplois sont-ils partis ailleurs ? Les nouvelles technologies poussent-elles à la déqualification, ou est-ce le contraire ? Quelles conséquences sur l’intensification du travail, notamment dans les « usines à colis » de la logistique, secteur employant aujourd’hui beaucoup plus de salariés que l’automobile ? Les nouvelles technologies sont-elles seules responsables des évolutions du contrôle managérial et l’ubérisation des emplois ?

L’auteur de cet essai, le sociologue Juan Sebastian Carbonnel répondait à ces questions à partir de ses travaux de recherche. Il était l’invité du 13/14 de France Inter, ce 28 mars, 13 minutes d’interview à écouter sur le site de la radio.

L’hôpital… vu d’en haut ou vu d’en bas ?

Des échos de la journée de rencontre du 28 février 2022

Le 28 février se tenait une journée de rencontre organisée autour de l’hôpital public, partant du clivage des univers de travail entre l’hôpital vu d’en haut… et l’hôpital vu d’en bas. Les échanges ont largement fait écho aux récits de travail engagés par la Compagnie avec les Ateliers pour la refondation du service public hospitalier. Que ce soit par leur contenu, voir notamment le récit « Vu d’en haut, du moment qu’on opère les gens, tout va bien« , ou par la diversité des acteurs impliqués dans ce projet. François participait à cette journée pour la Compagnie. Il nous la raconte.  

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« Pour une fois, tous les ouvriers des Chantiers avaient été conviés à la cérémonie du lancement du Queen Mary 2 »

Laurence, décoratrice aux Chantiers de l’Atlantique

Parole de janvier 2021, mise en texte avec Pierre

Depuis la voie express, je vois à l’horizon les pylônes du pont de Saint-Nazaire et le grand portique rouge des Chantiers de l’Atlantique. Ce sont les marques qui indiquent que je m’approche de mon lieu de travail. Entre les marais du Mès où j’habite et le site du bateau en construction, il y a quarante-cinq minutes de trajet. Arrivée aux abords de la gare SNCF, j’ai conscience d’entrer progressivement dans l’environnement du chantier naval. Je bute sur le port. Contourner le bassin de Penhoët dont une rangée de cafés ouvriers borde les eaux un peu glauques. S’engouffrer entre deux très longs bâtiments industriels aveugles dont la perspective semble se refermer comme un entonnoir. Ici se pressent les gens qui arrivent au boulot au même moment. Ça bouchonne. Visuellement, ce passage ressemble à un sas au-delà duquel j’entre dans une autre dimension. Pas d’erreur : j’y suis… Il faut encore se trouver une place de stationnement à proximité de la porte qui donne accès à la forme des navires en phase de finition, au bord de l’estuaire.

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Les liens entre travail et territoire : et si on les cherchait dans le récit du quotidien ?

La Compagnie Pourquoi se lever le matin engage la collecte de récits du travail ancré dans le territoire de Saint-Nazaire

On peut dire que chaque territoire est plus ou moins caractérisé par une activité dominante liée à un contexte géographique, socio-économique, culturel et historique singulier. Cela se voit dans le paysage, dans l’urbanisme, dans l’aménagement, dans la façon dont les activités coexistent et s’associent plus ou moins. Cela se voit  dans l’empreinte que ces activités laissent sur l’espace et sur les gens. Cela se voit dans la manière dont ces derniers en parlent, et, souvent, dont ils en tirent une certaine fierté.

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Les éoliennes à Saint-Nazaire, ville à la mer, ville ouvrière

Sylvie, Leader management documentation manufacturing

Parole de mars 2022, mise en texte avec Pierre

Au bout de la route… les mâts des éoliennes

Dès que General Electric a acquis Alstom, en 2014,  j’ai cherché l’opportunité de rejoindre le site de Montoir de Bretagne, proche de Saint Nazaire, spécialisé dans la fabrication d’éoliennes offshore. En septembre 2018 j’ai rejoint ce site en détachement dans un premier temps. Et en juin 2020, lorsque le projet du champ éolien offshore du « Banc de Guérande » a débuté, j’ai été mutée définitivement.

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Travail à distance : bricolages éphémères ou porteurs d’avenir ?

Publié en partenariat avec la plateforme Travailler au Futur : mettre le travail en débat à partir de nos récits

Contribution de François Granier

Publiée avec TaF en mars 2022

Le mot « bricolage » est souvent connoté négativement. A l’expression « Mais c’est du bricolage ! » s’oppose : « Ça, c’est du travail de pro’ ! ». Pourtant, Emmanuel Mounier dans son « Traité du caractère » (1946) nous propose une approche plus positive. Pour lui, le bricolage : « … se révèle par l’aptitude aux jeux, la débrouillardise, l’aptitude à se tirer de difficultés complexes ou à tirer parti de moyens de fortune, l’aptitude à établir des plans, parfois le goût de fabriquer, de réaménager. »

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Droits des femmes : pour leur santé au travail, on est loin du compte

La baisse globale des accidents du travail masque une hausse significative de ceux dont une femme est victime

42 % : c’est le taux d’augmentation des accidents du travail pour les femmes entre 2001 et 2019. Quant aux maladies professionnelles : + 160%.

Des chiffres qu’il était bon de rappeler en ce 8 mars. Des explications dans cette enquête publiée par Disclose, et dans le témoignage recueillis par les journalistes auprès de Francine, auxiliaire de vie.

Les mots du soin : un glossaire critique

C’est avec le Manifeste, et 6 récits de travail, c’est dans le livre SOIGNER

Version numérique disponible (5 €), sur toutes les librairies en ligne

Aujourd’hui, l’hôpital public ne meurt pas, il est assassiné à petit feu.

David, aide soignant dans un centre hospitalier du Sud Est

Parole du 17 janvier 2022, mise en texte avec François

J’exerce depuis douze ans mes activités d’aide-soignant au sein du service des urgences d’un Centre hospitalier dans le sud-est. Auparavant, et durant cinq ans, j’ai été aide-soignant à domicile. Voilà donc dix- sept ans que je travaille à l’hôpital public dont huit ans de nuit. Ce n’est pas mon premier emploi. J’ai une formation de topographe mais ce métier, pour diverses raisons, ne m’a pas plu. Je voulais exercer une activité qui soit utile aux autres. Aussi, j’ai décidé de me reconvertir en passant un concours.

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Pour l’administration tout est marqué dans les ordinateurs, pour les soignants des urgences la relève est indispensable

Yann, aide-soignant aux urgences d’un hôpital du sud-est

Parole du 26 janvier 2022, mise en texte avec Christine

Un patient qui arrive aux urgences a forcément mal quelque part, ou peur. Tant qu’il est en stress par rapport à sa douleur ou à son angoisse, il aura du mal à répondre à mes questions. Des informations importantes pour sa santé ne lui reviendront que lorsqu’il sera apaisé. Alors j’essaye de le calmer, le rassurer, lui dire qu’il est pris en charge, en attendant que les médicaments antidouleur fassent leur effet. Le moment où je le déshabille est important aussi pour sa prise charge médicale. Si la personne peut le faire elle-même, je lui dis d’enlever les vêtements du haut, que je vais fermer le box et que l’on viendra après pour les examens. Sinon, je vais la déshabiller, si besoin avec l’aide d’un collègue. Là, j’observe.

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A l’hôpital, les héros sont fatigués

Publié en partenariat avec la plateforme Travailler au Futur : mettre le travail en débat à partir de nos récits

Contribution de Pierre Madiot

Publiée avec TaF en février 2022

Les applaudissements se sont tus. Les acclamations que les gens adressaient depuis leurs balcons, au printemps 2020, rendaient certes hommage à l’abnégation des soignants mais sans doute aussi au service public hospitalier. Depuis, le COVID a continué de galoper et le service public de l’hôpital, porté à bout de bras par ses médecins, infirmiers, aides-soignants, agents, secrétaires, a révélé, s’il en était besoin, la misère et la désorganisation dans laquelle l’a plongé la marchandisation des soins. Aujourd’hui, les héros sont fatigués : ils tombent eux aussi malades et beaucoup, épuisés, écœurés choisissent de quitter l’hôpital. Anne-Claire est de ceux-là. Elle était infirmière aux urgences à l’hôpital Bicêtre.

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Mon blanc de travail – Un cri du care

Un cri du care, livre de Margot Smirdec, médecin anesthésiste – réanimatrice

En septembre dernier, Margot nous avait déjà livré sa parole dans le récit qu’elle a fait, avec François, de son travail : « La crise du Covid n’était qu’un symptôme des mots de notre société« . Aujourd’hui, elle publie Mon blanc de travail – Un cri du care chez Librinova : « À travers son journal de bord, Margot nous invite à une réflexion sur notre société à la fois lucide, précise et sans détour, et aussi pleine de douceur et de poésie. Avocate d’une voie nouvelle : celle de la nuance, elle nous laisse entrevoir l’espoir d’un monde meilleur, où l’intelligence collective et l’ouverture aux autres auront toute leur place. Margot s’empare de sa voix de médecin anesthésiste-réanimatrice, au cœur de la crise Covid, pour nous livrer ici un véritable manifeste politique et philosophique, comme un éloge à la grâce de l’humain inscrite en chacun de nous.« 

Le livre est disponible en version numérique sur le site de l’éditeur,  au prix symbolique de 3,99 € … en attendant une version « papier ». En outre, l’éditeur propose sur son site l’accès gracieux à des extraits