Parole du 28 septembre 2021, mise en texte avec François

Quand j’ai eu à choisir mon orientation après mes études secondaires, j’avais le ferme désir de m’engager dans un métier qui aurait du sens, qui serait tourné vers les autres, avec une vision un peu stéréotypée. J’hésitais entre médecin et avocat. Cependant, après réflexion, à cet âge-là, je ne me voyais guère défendre des justiciables accusés de crimes odieux. En optant pour des études médicales, j’entrevoyais plutôt une spécialisation privilégiant une approche globale du soin de la personne. La psychiatrie répondait a priori à ce vœu mais j’ai été déçue, voire choquée, par les pratiques dont j’ai été témoin lors de ma formation. Quant à choisir la spécialisation « Médecine générale », je n’étais pas à l’aise avec l’apprentissage que j’en avais eu dans notre approche occidentale très technicienne, trop superficielle à mon goût, s’intéressant à l’aigu et à l’organe, peu à a personne.
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