“Making of”de l’activité de la Compagnie Pourquoi se lever le matin !

Dans les coulisses du travail – à distance – des compagnons

Mars – octobre 2020

Nous en étions convaincus, rien ne valait l’intimité d’une vraie rencontre pour faire émerger la parole des travailleurs, parler de son travail n’allant pas de soi. Et le confinement de mars est arrivé. La Compagnie Pourquoi se lever le matin ! s’est ainsi créée autour de nos téléphones, de nos écrans, et dans l’urgence de donner la parole au travail.  

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P.S. D’ici l’année prochaine on va perdre beaucoup de clients.

Véronique, responsable d’un service de gestion des payes en sous-traitance

Parole du 15 novembre 2020, mise en texte avec Roxane. Post-scriptum au texte de Véronique du 15 Juin 2020 : “gérer des payes dans la cacophonie de la crise sanitaire”

Au premier confinement le président de la République avait  balancé : «Tout le monde reste à la maison, en télétravail ou pas».  À la suite du déconfinement, autour du 11 mai, j’ai repris le travail complètement au bureau. À mon grand soulagement. Au deuxième confinement le même président a dit : “Tout le monde travaille, avec une option sur le télétravail si c’est possible”. C’est devenu une obligation. Sauf pour les entreprises industrielles, métallurgiques et artisanales.    

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“Au bout de sept jours d’intérim dans la logistique pendant les vacances, j’ai arrêté l’expérience : un travail abrutissant et répétitif”

Gérald, étudiant

Parole du 15 septembre 2020, mise en texte avec Jacques

Le vélo ce n’est pas aussi cool qu’on pourrait le croire… ni aussi “fun” que ne l’affichent les sites de vente sur Internet. Pour me faire un peu d’argent avant d’intégrer mon école, j’ai travaillé pendant les vacances universitaires pour une entreprise de logistique en tant qu’intérimaire.

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Rien n’a changé, si ce n’est qu’on est fatigués et qu’on est seuls. On l’est toujours et depuis des années, mais là, ça ne va pas le faire.

Infirmières et médecins de l’hôpital St Louis racontent leur travail en novembre 2020. A re-écouter sur France Culture

Merci France Culture, l’émission « les pieds sur terre », du 12 novembre. Infirmières et médecins du service de réanimation de l’hôpital St Louis à Paris racontent leur travail, dans un reportage sans blabla. Un reportage de Joseph Confavreux qui donne la parole au travail, comme nous le faisons à la Compagnie Pourquoi se lever le matin !

Quand le journal de bord d’une télétravailleuse révèle le travail réel de l’assistante.

Bilie, assistante dans un grand groupe

Parole du 19 juin 2020, mise en texte avec François

Dans ma famille et avec des amis je ne dis jamais ce que je fais comme travail, je dis simplement que je travaille dans une grande entreprise du secteur de l’assurance, mondialement connue, c’est tout. Mais quand un membre de ma famille en l’occurrence ma fille, m’a vue travailler pendant le confinement, elle m’a dit : « Mais je te croyais assistante ! Ce que tu fais là, ce n’est pas un travail d’assistante… Ça veut dire que tu comprends la logique des contrats d’assurance ! » Elle avait une vision très réduite, très mauvaise, du métier d’assistante. Du coup, elle a commencé à m’appeler : « La poule aux œufs d’or » en disant que mon manager avait beaucoup de chance d’avoir dans son service une juriste payée comme une assistante. Je lui ai répondu que mon manager me dit que je suis payée en conséquence.

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Numéro 3 de la revue Travailler Au Futur (TAF) -septembre 2020

Saviez-vous que Jack London, avait imaginé une pandémie planétaire en… 2073 : La peste écarlate ?

Ce numéro 3 de la revue Travailler Au Futur (TAF) de septembre 2020, titré « Prendre soin du travail » est consacré, sans surprise, à la COVID-19.

Après l’édito de Patrick Le Hyaric « Quand la crise sanitaire révèle le travail », des chiffres : 1 jeune sur 6 dans le monde, a perdu son emploi ; les femmes, comme les jeunes, sont les plus touchées ; 400 millions d’emplois ont été perdu sur toute la planète. Seulement 18% de travailleurs peuvent télétravailler.  

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“C’est assez fou, mais ça s’est fait”

Mars – Juillet 2020 : prouesses de travail à distance dont il faudra se souvenir

La Compagnie Pourquoi se lever le matin ! revient sur ce qu’elle a vu poindre au fil des récits qu’elle a publiés dans le dossier « Travailler à distance« .

Les premiers récits recueillis par la « Compagnie Pourquoi se lever le matin ! » après le début du confinement parlent de l’isolement provoqué par le travail à distance.

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Zoom ? Canva ? Drive ? Finalement le Qi Gong à distance sera sur YouTube

Corine, enseignante de Qi Gong

Parole du 3 juillet 2020, mise en texte avec Martine et Christine

Quand j’ai commencé à enseigner le Qi Gong, je voulais que cette activité soit accessible à tous, je ne voulais pas faire cela dans une association pour riches. Alors, j’ai fondé « Ombre et lumière » avec quelques amis, en 2015.

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Le manifeste travail – Démocratiser Démarchandiser Dépolluer

Lecture de rentrée

126 pages – 13€

Nous vous présentions en mai dernier, sur le site de la Compagnie Pourquoi se lever le matin, la tribune publiée par douze chercheuses, rapidement rejointes par des milliers de signataires issus de six-cents universités de par le monde, pour démocratiser, démarchandiser, dépolluer le travail. Elles plaçaient le travail, celui des « premiers de corvée » notamment, au coeur des enjeux de notre société et du devenir de notre planète.

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Quand la distance conduit à repenser comment on travaille ensemble

Corine, directrice du Centre Associatif de Vénissieux

Parole du 3 juillet 2020, mise en texte avec Martine et Christine

Quand le confinement est arrivé, les huit salariés du Centre sont passés prendre ce dont ils avaient besoin pour travailler : nos ordinateurs portables et des dossiers sur nos clés USB. L’un de nous a emporté le serveur fixe chez lui, pour gérer les envois de dossiers. Je me demandais bien quelles activités nous pourrions mener avec les associations si tout était fermé.

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L’APSE

Association Pour la Sociologie de l’Entreprise

Retrouvez, sur le site de l’APSE, l’actualité des « cafés-socio », à Paris, Marseille, Lyon, ou à distance

L’APSE : une association réunissant sociologues praticiens, chercheurs et professionnels partageant une même conviction : mieux comprendre les situations de travail et les entreprises permet de les transformer, et ainsi contribue à agir dans la société. L’APSE cherche à créer des ponts et du dialogue entre le monde de l’entreprise, le monde de la recherche et de l’enseignement, le monde des intervenants en milieux professionnels et de manière générale l’ensemble des personnes et institutions qui s’intéressent aux usages appliqués de la sociologie en entreprise.

Distance et proximité en classe virtuelle

Sophie, professeure de français en collège

Parole de juillet 2020, mise en texte avec Pierre

Lorsque je commençais une séance de classe virtuelle, les noms des élèves connectés s’affichaient sur mon écran. Je leur avais envoyé le lien sur la messagerie du logiciel « Pronote »[1]. Ils n’avaient plus qu’à rejoindre la session que j’avais moi-même ouverte et dont je maîtrisais les paramètres. Je n’ai jamais utilisé la fonction qui permet de voir les interlocuteurs à l’image. Dans une classe à distance, depuis mon domicile, activer la vidéo aurait eu pour effet d’incruster mon travail dans le décor de ma vie personnelle.

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“En télétravail, quand je ne suis pas motivé, je n’ai pas l’énergie collective pour venir à ma rescousse”

Camille, ingénieur dans une installation nucléaire

Parole du 3 juillet 2020, mise en texte avec Roxane

Je suis ingénieur travaux et à ce titre, je participe aux opérations d’assainissements de démantèlements d’un réacteur graphite gaz (ancienne génération), sur les phases de cadrage de besoin, de consultation et de suivi des entreprises. Comme tout démantèlement, cela doit se faire en respectant les règles du code du travail et du code de la santé publique. Mais en plus, la problématique radiologique accentue les obligations et la minutie du suivi des différents chantiers.

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Soigner le cancer, un travail collectif de la chaîne des soins

Le travail quotidien des acteurs d’un pôle oncologie

Depuis des mois, les soignants sont sous les feux de l’actualité, qu’ils manifestent pour pouvoir faire leur travail ou qu’ils le fassent intensément pour traiter la Covid. Avec textes que nous publions dans le dossier « Soigner le cancer » nous leur donnons la parole sur leur travail quotidien, leur professionnalisme et leur engagement humain. Ces textes, réalisés à l’initiative de Pierre Madiot, comme il l’explique dans son avant-propos, sont d’abord un hommage au travail des soignants du pôle oncologie d’une clinique mutualiste. Plus de trente personnes, soignants et non-soignants, y ont apporté leur contribution.

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Face aux crises, quelle communication pour aider les entreprises à survivre ?

Une tribune publiée par Jean-Marie Charpentier et Jacques Viers

Co-auteurs du livre Communiquer en entreprise. Retrouver du sens grâce à la sociologie, la psychologie, l’histoire… (Vuibert, 2019), Jean-Marie Charpentier et Jacques Viers appellent dans cette tribune, parue sur Usbek&Rica, à refonder la communication des entreprises sur des nouvelles bases, notamment sur les notions de résonance et de de don. Quand la communication d’entreprise s’intéresse au travail, elle devient tout autre chose que de la propagande.

J’aime bien cloisonner : chez moi c’est chez moi et la banque, c’est la banque !

Françoise, agente bancaire, commerciale.

Parole du 15 juillet 2020, mise en texte avec Roxane

Dans la banque où je travaille – 5500 employés dont 3600 en France – mes clients sont des grandes entreprises, entre autres de la grande distribution, de l’énergie-chimie, des loisirs et médias, de la distribution de luxe. En tant qu’assistante commerciale, je navigue entre deux pôles essentiels : les commerciaux et les clients. Je suis le point d’entrée des appels de la clientèle. Dans notre service,  je tiens à le dire,  les appels arrivent directement sur mon bureau et non sur une plate forme téléphonique. C’est notre point fort. Si c’est un problème, une question sur le suivi quotidien de leur compte, j’y réponds. Untel m’appelle pour avoir la confirmation d’une opération urgente, il ne comprend pas une opération sur son compte… je mets à jour leurs dossiers et j’ai une vue globale sur la clientèle. C’est un suivi administratif primordial. Mais si le client veut du nouveau matériel, s’il a besoin de maintenance… alors je le renvoie  auprès du commercial concerné. 

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Pour la refondation du service public hospitalier

Atelier de travail et de réflexion démocratique et populaire – Première rencontre le 10 octobre à Montreuil

Les collectifs qui ont lancé, le 7 juillet dernier, l’appel pour refonder le service public hospitalier, organisent rencontre de lancement le 10 octobre, à l’AERI, 57 rue Etienne Marcel à Montreuil. Elle est ouverte à toutes et tous, sur inscription (dans la limite des places disponibles). Pour s’inscrire, c’est ici. Voici une présentation de cette action et le programme de la journée du 10 octobre …

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Du « travail à distance » au télétravail

Le point sur le cadre réglementaire existant et les enjeux, par Michel Miné

Michel Miné, titulaire de la chaire Droit du travail et droits de la personne au CNAM, nous offre dans un article publié par « the conversation »Télétravail : des règles juridiques à redécouvrir et à rendre effectives – un rappel de l’encadrement juridique existant et quelques pistes sur les enjeux.

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Ce n’est pas parce que je ne peux pas en faire , que je n’ai pas d’avis sur le télétravail

Pierre, syndicaliste dans la fonction publique territoriale

Paroles du 2 juillet 2020, mises en texte avec Martine

Je travaille à la voirie pour le Département du Rhône, je suis secrétaire-adjoint du syndicat CGT, je siège à la Commission Hygiène, Sécurité et Conditions de Travail (CHSCT) et en Commission Administrative Paritaire des catégories C (CAP C). Je suis aussi référent route pour la région Auvergne-Rhône-Alpes au syndicat CGT de la Fonction Publique Territoriale, à Paris. Je pense que le télétravail c’est politique.

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Les nouveaux travailleurs des applis

Note de lecture

D:\François\Revue-Sociologies pratiques\sociologies pratiques n° 42\Notes de lecture\Les nouveaux travailleurs des applis. (couverture).jpg
Abdelnour S., & Méda D., (dir.), Paris, Puf, 2019, 112 p., 9,50 €

Pour appréhender les relations de travail générées par les plateformes numériques, Sarah Abdelnour et Dominique Méda mobilisent les enquêtes qu’elles ont elles même conduites mais aussi les travaux d’une dizaine de collègues sociologues, politistes et juristes. Ensemble, ils vont s’intéresser au phénomène d’ubérisation. Le néologisme « ubérisation » rassemble des formes fort diverses de relations entre consommateurs et prestataires. Selon le dictionnaire Le Robert, l’ubérisation d’un secteur d’activité se manifeste : par la transformation de celui-ci par un modèle économique innovant tirant parti du numérique. Au-delà d’une mise en relation directe qui supprime les intermédiaires historiques des marchés de biens et services, face magnifiée par les plateformes, que génèrent celles-ci en matière de travail et d’emploi ? Sont-elles une voie pertinente pour effacer un modèle socio-économique de plus en plus décrié ou participent-elles, insidieusement, à l’érosion des conditions de travail et d’emploi d’un nombre croissant de personnes laissées de côté par la mondialisation des échanges ?

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Travail et Culture

Association culturelle d’éducation populaire

« Association culturelle d’éducation populaire, TEC/CRIAC (Travail et Culture) fonde son action sur la conviction que toute personne est détentrice et productrice de culture et que le travail est porteur de culture. Elle mène à partir du territoire des Hauts-de-France, et de plus en plus régulièrement sur d’autres territoires en France et à l’étranger, des projets culturels et artistiques sur et avec le monde du travail.

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Le visage humain du Covid-19 à New York

Exposition Peter Turnley à Visa pour l’image, hommage visuel aux héros et aux victimes, 55 photos à découvrir en ligne

Un grand merci au festival international du photojournalisme qui propose une visite en ligne de ses expositions 2020, dont celle de Peter Turnley. Manhattan au printemps 2020, outre-Atlantique et pourtant si proche : on applaudit les soignants, les sans-abris le sont toujours, les amoureux profitent de ce temps suspendu, et les « premiers de corvée » sont les mêmes qu’à Paris. Beaucoup sont photographiés au travail : soignants comme éboueur, factrice, pompiers, conducteur du métro, employés funéraires… Des photographies en écho aux textes que la Compagnie a publiés dans le dossier « crise sanitaire »

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« Mon métier est addictif … je gère de l’humain »

Julia, gestionnaire du personnel à la DRH d’un Conseil Régional

Parole du 7 juillet, mise en texte avec Martine

Je travaille à la DRH au Conseil Régional Auvergne-Rhône-Alpes depuis 2008, je suis gestionnaire du personnel des directions de l’économie et du tourisme. Je gère aussi les personnels non enseignants, c’est à dire les personnels techniques (agents d’entretien, cuisiniers, ouvriers en maintenance…) des lycées de la Loire, principalement, et celui de La Duchère, à Lyon.  

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“Ce croisement « temps extensif – espace confiné » trouble les repères ”

Yannick, chercheur en sciences sociales

Parole du 19 juillet, mise en texte avec François

J’ai un profil un peu particulier. Après Sciences Po., j’ai fait un DEA de sociologie politique et un mémoire sur l’emploi des jeunes sous la direction d’un économiste. Comme le courant est bien passé, j’ai obliqué vers un DEA d’économie pour pouvoir faire ma thèse avec lui. Je suis ainsi devenu « économiste » par hasard. Ce qui m’intéresse, ce sont les objets plus que les prismes disciplinaires. Aujourd’hui j’appartiens à un labo où la sociologie domine et je m’y sens très bien. On pourrait me qualifier de « socio-économiste », mais j’aime bien dire que je suis simplement « chercheur en sciences sociales ».

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Soigner le cancer : les acteurs de la chaîne des soins racontent leur travail

Avant-propos, par Pierre Madiot

Disponible, ou sur commande, chez votre libraire préféré – 16€

« L’urgence c’est de vivre. Protéger la vie, la faire renaître et, jusqu’aux derniers instants, lui donner de l’espoir… pour nos proches, pour nous-mêmes, et pour ceux qui vont continuer après nous. Voilà ce que j’ai appris en accompagnant mon épouse tout au long de son parcours dans les services de cancérologie. Voilà aussi ce que la crise sanitaire du printemps 2020 a imposé comme une évidence. Ce que les gens applaudissaient depuis leurs balcons, ce n’était pas seulement l’abnégation des soignants – il faudrait les applaudir toute l’année, nuit et jour – c’était d’abord la beauté de la vie dont ces derniers sont dépositaires et qui semblait tout à coup si universellement fragile. Les gens criaient : «Bravo ! ». Ils voulaient dire, alors que planait la menace de la pandémie : « Merci de nous ramener à l’essentiel ! »

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